Que dire que faire. Je ne sais plus quoi en penser. Je croyait que... Non je savais. Mais alors que faire? Rester ou pas? Je ne sais. Si je sais. j'arrete avec mes questions comme ça. Je vis ma vie. Bien. Elle est belle ma vie. Je la rendrais encore plus belle. On court beaucoup trop vite. Et splach. On tombe aussi sec. Alors vivons. C'est beau d'y croire. Il parâît que l'espoir fait vivre. C'est beau aussi. Certain me prenne pour une illuminée, une idéaliste. Mais merde. Je préfere croire au changement. Et puis c'est bien de parler, écrire , mais on fait rien. Si déjà les gens entre eux seraient différent cela serait certainement mieux. Je me contente de peu en ce moment. Mais ce que je vois autour de moi est beau. Ce ciel bleu, ces aprés midi à trainer, cette lune, ces gens, si merveilleux, seul leur présence me suffit , même quelques instants. Elle , si importante mon tout. Ces lettres. Les belles lettres. Puis il y a les souvenirs. Les beaux souvenirs. L'enfance que l'on quitte progressivement sans trop y prendre garde. Ces visages qui s'éloignent. Qu'on perd. Ces soirées devant les étoiles, à trainers dans les rues de Nîmes, les concerts , certains sont bien plus marquant que d'autres... Cet été , qui fut simple, beaux, reposant, j'ai vidé mon esprit. Pour le remplir de tellement de choses. Ses fous rires. Certains inachevés. Ces sourires des uns des autres. Ces moments de solitude, à imaginer, rêver. Tout sur tout. Les amitiers, les amours. Les emmerdes. Niveaux merdes en ce moment il vrai que je fais fort. Et puis mince je m'en contre fiche. Il ne changera pas. C'est certain. On ne change pas. Certaine personne ne change pas. Elle n'évolue pas non plus. Elle stagne. C'est tant pis pour elle. Je ne veux pas m'étaler sur le sujet.
Je suis où je voulais. J'en suis satisfaite. Et si alors je suis pareil, tant pis pour moi. Je sais trés bien au fond de moi que je ne suis pas comme ça. Malgrés tout. Il y a des choses, que l'on sait au fond de soi. Même si personne ne veut le comprendre. Moi je me comprends trés bien. Et puis vous avez pas besoin de me comprendre tous aussi. Je pense que certain me connaisse déjà assez. Peut être trop.
On se lève, on pense à cette journée elle sera belle, on n'y mettra du sien, c'est certain. .